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      Qu'est-ce que l'AELOC ?

      Une association créée en 1987 qui rassemble toutes les personnes qui enseignent la langue d’oc ou veulent aider à son enseignement dans les établissements scolaires, publics et privés, ou dans le milieu associatif, professionnels ou bénévoles, en activité ou en retraite.
      L’AELOC est une association ouverte à tous, favorisant l’échange et le dialogue: elle s’adresse aux occitanistes comme aux mistraliens, ou à ceux qui n’ont pas de préférence.
       L’AELOC affirme que la langue d’oc appartient à tous les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur quelle que soit leur origine. Elle agit pour valoriser tous les parlers authentiques de notre région, et pour resserrer les liens avec les autres régions occitanes ainsi qu’avec l’espace catalan et plus généralement le monde latin et méditerranéen.


     L'AELOC, c'est :

      L’AELOC vous propose:
   1. Son bulletin d’information La Tarasca
/ La Tarasco.   
   2.
Son service de vente (par correspondance ou en ligne) de livres, CDs, documents pédagogiques, albums pour la classe etc.
   3. Un colloque bisannuel de niveau universitaire.
   4. Des journées de rencontre et de formation.
   5.
Des projets culturels pour les écoles et collèges de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
   6. Une information personnalisée en fonction de vos besoins.
   7. Un réseau permanent d’assistance et d’échanges professionnels.
   8. Une lettre d'information par Internet afin de vous tenir au courant des dernières nouvelles concernant la langue d’oc et son enseignement.
   9. Des contacts de proximité dans chacun des départements de notre Région.
   10. Un site Internet interactif (informations, projets, actualités, ...)

      L'AELOC adhère à la Fédération des Enseignements de Langue et de Culture d'Oc, qui collabore avec les représentants des autres langues de France.


                                                        bandfelco.gif
 

      Elle est aussi membre de la Fédération des Amis de l'Instruction Laïque des Bouches-du-Rhône.
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       L'AELOC est subventionnée par
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La définition de la langue occitane

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Une clarification importante de
l'Institut d'Etudes Occitanes de Provence




Qu’est-ce que la langue occitane en Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

      Afin de lever toute ambiguïté sur un sujet qui prête à polémique, les responsables de l’Institut d’Etudes Occitanes, au niveau national comme au niveau de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ont tenu à rendre publique la déclaration suivante.

      L’occitan est le nom de la langue originelle des trente-deux départements du sud de la France, de Bordeaux à Menton et de l’Auvergne aux Pyrénées, ainsi que du Val d’Aran en Catalogne et d’une partie du Piémont. Cette langue, également dénommée « langue d’oc », se présente sous la forme d’une certaine variété d’expressions, dont le provençal rhodanien et le provençal central-maritime, l’alpin et le niçois sont des variantes en usage dans notre région. Nous considérons que l’occitan forme une unité garantie par un haut degré d’intercompréhension entre tous ceux qui le parlent couramment, malgré la diversité incontestable de ses multiples formes, comme c’est le cas pour toute langue naturelle dans le monde.

      La langue occitane n’est donc pour nous pas autre chose que l’ensemble de ces divers parlers, dont nous sommes autant soucieux que quiconque de préserver l’authenticité, tant dans la communication orale que dans la communication écrite. Aucun des mouvements d’inspiration occitaniste, en Provence-Alpes-Côte d’Azur comme ailleurs, ne préconise d’imposer la pratique d’une autre forme de la langue là où elle n’est pas en usage. L’affirmation selon laquelle nous chercherions à importer dans notre région une forme étrangère ou artificielle de la langue sous ce nom d’occitan est donc pour nous totalement absurde, et ne peut être colportée que par ignorance ou par malveillance.

      Notre position sur tous ces points est identique à celle de l’immense majorité des linguistes de France et des nombreux pays étrangers où est étudiée notre langue, et naturellement à celle de Frédéric Mistral telle qu’il la définit dans son Trésor du Félibrige. Enfin, elle est désignée sous le nom « occitan », en Espagne et en Italie, dans les régions où elle est langue officielle.

      De tous temps, les locuteurs de notre langue, bien que conscients de ses nombreuses variétés, se sont reconnus d’une même communauté linguistique. Il n’appartient à personne de leur dénier ce droit.

Octobre 2012



Pierre BRECHET, président de l’Institut d’Etudes Occitanes
Claude JUNIOT, président de la Section Régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur de l’Institut d’Etudes Occitanes
André FAURE, président de l’Institut d’Etudes Occitanes des Alpes
Jean-Pierre BAQUIE, président de l’Institut d’Etudes Occitanes des Alpes Maritimes
Joël BOUC, président de l’Institut d’Etudes Occitanes Frédéric Mistral des Bouches du Rhône
Yves JESTIN, président de l’Institut d’Etudes Occitanes du Var
Gabriel SIMONET, président de l’Institut d’Etudes Occitanes de Vaucluse



 

Les 10 dernières nouvelles
Nouveau  Icones/Nouvelles_novas/ico_colloque/button_0.pngRéunion du Forum d’oc - par beeth le 07/09/2016 - 06:00

L’équipe de l’AELOC vous demande de participer à la

CONVENTION DU FORUM D’OC

A PUYLOUBIER LE SAMEDI 8 OCTOBRE

Cette convention permet de mettre en commun le travail des associations, collectivités publiques, entreprises, groupes artistiques qui composent le Forum d’Oc, dont l’AELOC est un membre fondateur, de traiter de la situation régionale, de l’avancement des projets communs, et de préparer le Congrès du Forum à Digne au Conseil Départemental en Mars 2017.

Nous vous y espérons nombreux.


L’équipe de l’AELOC vous demande de participer à la

CONVENTION DU FORUM D’OC

A PUYLOUBIER LE SAMEDI 8 OCTOBRE

Cette convention permet de mettre en commun le travail des associations, collectivités publiques, entreprises, groupes artistiques qui composent le Forum d’Oc, dont l’AELOC est un membre fondateur, de traiter de la situation régionale, de l’avancement des projets communs, et de préparer le Congrès du Forum à Digne au Conseil Départemental en Mars 2017.

Nous vous y espérons nombreux.


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Nouveau  Icones/Nouvelles_novas/ico_informations/button_0.pngGRAND PRIX LITTÉRAIRE DE PROVENCE A VENTABREN - par beeth le 07/09/2016 - 05:32

GRAND PRIX LITTÉRAIRE DE PROVENCE A VENTABREN

PRIX DES JEUNES AVEC LA PARTICIPATION DE L’AELOC

Le dimanche 25 Septembre à 14 h 3O

Salle Sainte-Victoire à Ventabren

Le Grand Prix pour une œuvre de langue d’oc sera remis à

PHILIPPE MARTEL

qui vient de quitter la présidence de la FELCO, fédération dont l’AELOC est membre

professeur honoraire à l’Université de Montpellier III

spécialiste renommé de l’histoire, de la langue et de la société occitane

et à l’écrivain marseillais RENÉ FREGNI

pour une œuvre de langue française

Le Prix des Jeunes sera remis aux lycéens de notre collègue

DIDIER MAURELL

des lycées Cézanne d’Aix et Jean Monnet de Vitrolles

Nous vous demandons de venir nombreux pour honorer les lauréats
 

Cordialement,
Le Bureau de l'AELOC.

aeloc-bureau@aeloc.fr
http://www.aeloc.fr


            

GRAND PRIX LITTÉRAIRE DE PROVENCE A VENTABREN

PRIX DES JEUNES AVEC LA PARTICIPATION DE L’AELOC

Le dimanche 25 Septembre à 14 h 3O

Salle Sainte-Victoire à Ventabren

Le Grand Prix pour une œuvre de langue d’oc sera remis à

PHILIPPE MARTEL

qui vient de quitter la présidence de la FELCO, fédération dont l’AELOC est membre

professeur honoraire à l’Université de Montpellier III

spécialiste renommé de l’histoire, de la langue et de la société occitane

et à l’écrivain marseillais RENÉ FREGNI

pour une œuvre de langue française

Le Prix des Jeunes sera remis aux lycéens de notre collègue

DIDIER MAURELL

des lycées Cézanne d’Aix et Jean Monnet de Vitrolles

Nous vous demandons de venir nombreux pour honorer les lauréats
 

Cordialement,
Le Bureau de l'AELOC.

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Icones/Nouvelles_novas/ico_politique/button_0.pngOccitanie, le grand imbroglio - par beeth le 10/08/2016 - 09:49

Occitanie, le grand imbroglio

Le choix d’appeler « Occitanie » la région qui borde la Provence sur la rive droite du Rhône, si elle est finalement légitimée par l’Etat français, risque de provoquer une confusion capable de bouleverser définitivement les fondations du mouvement régionaliste dans le Pays d’Oc.

L’AELOC a choisi, comme la FELCO dont elle est le représentant local, de se dénommer en référence à l’appellation « langue d’oc », qui est reconnue tant par le courant occitaniste que par le courant mistralien, et dans ses statuts elle se déclare comme promouvant « la langue et la culture d’oc, également dénommées langue et culture occitanes ». Cette équivalence est maintenant menacée par la dénomination de la nouvelle région qui a pour chef-lieu Toulouse. Si elle est reconnue officiellement comme la seule légitime, en droit français ainsi que dans la pratique quotidienne, pour porter le nom d’Occitanie, la conséquence logique est que ses habitants ou ses expatriés seront les seuls à pouvoir se dire Occitans, et que leur langue d’origine sera naturellement appelée l’occitan ou la langue occitane.

Mais alors il sera bien difficile dans les autres régions d’oc de se réclamer de la langue occitane, d’autant que la conscience de l’unité de la langue est encore embryonnaire dans les régions périphériques comme dans la région centrale, et qu’elle est parfois attaquée violemment par des groupuscules bien déterminés s’appuyant sur l’ignorance de la question dans le grand public. Au moment où cette unité commençait à s’affirmer, le choix du Conseil Régional à Toulouse nous apparaît d’autant plus désastreux.

Ce Conseil Régional a déposé le nom de ce qu’ils appellent « Occitanie » à l’Institut National de la Propriété Intellectuelle. A supposer que ses dirigeants d’aujourd’hui (qui risquent de ne pas être ceux de demain) nous fassent la grâce de nous en permettre l’usage, on aurait pu imaginer que le sous-titre « Pyrénées-Méditerranée » puisse ouvrir la voie à généraliser l’appellation « Occitanie » à d’autres régions, chacune avec un appendice approprié. Mais cet espoir apparaît bien illusoire. Les noms des autres régions sont déjà choisis ou maintenus, et ils résultent d’équilibres délicats que personne n’osera remettre en cause avant un long moment. Si le pouvoir central de la France confirme le coup de force de Toulouse, nous serons dans un imbroglio calamiteux qui va nous demander une remise en cause profonde de tout ce que nous avons essayé de bâtir depuis avant même le Félibrige.

C’est à refonder nos références qu’il faut nous préparer avec la solidarité de tous ceux qui, dans toutes les régions d’oc ainsi qu’en « Occitanie », n’ont pas voulu cet embrouillamini, ou y ont consenti sans en mesurer les conséquences. Dès à présent, l’AELOC a décidé de soutenir le texte dont l’Ostau dau País Marselhés a pris l’initiative.

La lettre ouverte a été envoyée à l'initiative de l’Ostau dau País Marselhés. Vous pouvez la signer en ligne en allant sur leur site : www.ostau.net

Le bureau de l’AELOC
 



Occitanie_Admin.jpg

Occitanie, le grand imbroglio

Le choix d’appeler « Occitanie » la région qui borde la Provence sur la rive droite du Rhône, si elle est finalement légitimée par l’Etat français, risque de provoquer une confusion capable de bouleverser définitivement les fondations du mouvement régionaliste dans le Pays d’Oc.

L’AELOC a choisi, comme la FELCO dont elle est le représentant local, de se dénommer en référence à l’appellation « langue d’oc », qui est reconnue tant par le courant occitaniste que par le courant mistralien, et dans ses statuts elle se déclare comme promouvant « la langue et la culture d’oc, également dénommées langue et culture occitanes ». Cette équivalence est maintenant menacée par la dénomination de la nouvelle région qui a pour chef-lieu Toulouse. Si elle est reconnue officiellement comme la seule légitime, en droit français ainsi que dans la pratique quotidienne, pour porter le nom d’Occitanie, la conséquence logique est que ses habitants ou ses expatriés seront les seuls à pouvoir se dire Occitans, et que leur langue d’origine sera naturellement appelée l’occitan ou la langue occitane.

Mais alors il sera bien difficile dans les autres régions d’oc de se réclamer de la langue occitane, d’autant que la conscience de l’unité de la langue est encore embryonnaire dans les régions périphériques comme dans la région centrale, et qu’elle est parfois attaquée violemment par des groupuscules bien déterminés s’appuyant sur l’ignorance de la question dans le grand public. Au moment où cette unité commençait à s’affirmer, le choix du Conseil Régional à Toulouse nous apparaît d’autant plus désastreux.

Ce Conseil Régional a déposé le nom de ce qu’ils appellent « Occitanie » à l’Institut National de la Propriété Intellectuelle. A supposer que ses dirigeants d’aujourd’hui (qui risquent de ne pas être ceux de demain) nous fassent la grâce de nous en permettre l’usage, on aurait pu imaginer que le sous-titre « Pyrénées-Méditerranée » puisse ouvrir la voie à généraliser l’appellation « Occitanie » à d’autres régions, chacune avec un appendice approprié. Mais cet espoir apparaît bien illusoire. Les noms des autres régions sont déjà choisis ou maintenus, et ils résultent d’équilibres délicats que personne n’osera remettre en cause avant un long moment. Si le pouvoir central de la France confirme le coup de force de Toulouse, nous serons dans un imbroglio calamiteux qui va nous demander une remise en cause profonde de tout ce que nous avons essayé de bâtir depuis avant même le Félibrige.

C’est à refonder nos références qu’il faut nous préparer avec la solidarité de tous ceux qui, dans toutes les régions d’oc ainsi qu’en « Occitanie », n’ont pas voulu cet embrouillamini, ou y ont consenti sans en mesurer les conséquences. Dès à présent, l’AELOC a décidé de soutenir le texte dont l’Ostau dau País Marselhés a pris l’initiative.

La lettre ouverte a été envoyée à l'initiative de l’Ostau dau País Marselhés. Vous pouvez la signer en ligne en allant sur leur site : www.ostau.net

Le bureau de l’AELOC
 



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Icones/Nouvelles_novas/ico_medias/button_0.pngSoutenir AQUÒ D’AQUÍ - par beeth le 27/06/2016 - 23:03

L’AELOC vous invite à soutenir AQUÒ D’AQUÍ


aquodaqui.jpg

le seul journal bilingue français-occitan d’actualité régionale

avec une édition papier et un site informatique

dont l’existence est menacée par la restriction des aides régionales

Aquò d’Aquí est un mensuel d’information touchant l’ensemble des sujets de la vie régionale : événements, vie sociale et économique, enseignement, culture...

Rédigé par des journalistes professionnels, il est relié à un site gratuit mis à jour en continu par une équipe de professionnels, largement ouvert à l’expression de ses utilisateurs, et consulté en 2015 par 40 000 visiteurs différents, en augmentation chaque année depuis 2012.

Il est le seul média accueillant toutes les traditions culturelles et graphiques de la langue d’oc ou langue occitane dans notre région.

Pour votre information et pour soutenir notre langue et notre culture, abonnez-vous pour 25 € par an.

Bulletin d’abonnement

Nom : ............................................................ Prénom : .........................................

Adresse postale : .....................................................................................................

.................................................................................................................................

Mail : ............................................................. Téléphone : .....................................

A envoyer avec un chèque de 25 € à 

Pascaline BARTHELEMY

Direction des abonnements d’Aquò d’Aquí

20, Boulevard Bonniot

13 012 Marseille

Merci pour votre soutien

L’équipe d’Aquò d’Aquí

LogoForumBoule_100.png

Aquò d’Aquí est membre du Forum d’Oc de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Félibrige – Institut d’Etudes Occitanes – Associations d’enseignement de l’oc

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Icones/Nouvelles_novas/ico_projets_cult/button_0.pngLou Dire Dóu Papagai - par beeth le 27/06/2016 - 07:14

"Lou Dire Dóu Papagai"

Une adaptation en images de synthèse
d'après
Las novas del Papagai
du troubadour Arnaut de Carcassès, siècle XIII

perroquet.PNG


"Lou Dire Dóu Papagai" est un machinima en provençal réalisé par les élèves du cours de provençal de Didier Maurell au Lycée Paul Cézanne à Aix en Provence, lors d'une résidence menée par Kareron et animée par Isabelle Arvers et Myriam Boyer. Un atelier aidé par la Région PACA dans le cadre de son soutien aux actions en faveur de la promotion de la citoyenneté à l'école. Une action menée à l'invitation d'Anne Wix.

A voir ici !

Ce projet scolaire a été sélectionné pour le Prix des Jeunes du Grand Prix Littéraire de Provence, qui est financé par moitié par l’AELOC.

Nous vous rappelons que vous pouvez proposer vos réactions aux articles parus dans notre site, directement depuis la page de l'article.
Vous pouvez également proposer des nouvelles ou des informations qui seront publiées sur le site après validation par l'équipe de l'Aeloc.

Cordialement,
Le Bureau de l'AELOC.

aeloc-bureau@aeloc.fr
http://www.aeloc.fr


            

"Lou Dire Dóu Papagai"

Une adaptation en images de synthèse
d'après
Las novas del Papagai
du troubadour Arnaut de Carcassès, siècle XIII

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"Lou Dire Dóu Papagai" est un machinima en provençal réalisé par les élèves du cours de provençal de Didier Maurell au Lycée Paul Cézanne à Aix en Provence, lors d'une résidence menée par Kareron et animée par Isabelle Arvers et Myriam Boyer. Un atelier aidé par la Région PACA dans le cadre de son soutien aux actions en faveur de la promotion de la citoyenneté à l'école. Une action menée à l'invitation d'Anne Wix.

A voir ici !

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Icones/Nouvelles_novas/ico_education/button_0.pngOrange: L'enseignement du provençal sauvé - par beeth le 06/06/2016 - 07:11

Orange_6eme.jpg

Orange_6eme.jpg

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Icones/Nouvelles_novas/ico_edition/button_0.pngLa Tarasca/o" n°60 est en ligne. - par beeth le 26/05/2016 - 06:38

Mai 2016: Le bulletin d'information de l'Aeloc "La Tarasca/o" n°60 est en ligne.

Tarasca.jpg


 

Adhésion 2016 - Il n’est pas trop tard !
 
La nouveauté, c’est que désormais cela peut se faire par Internet, en quelques clics de souris. Plus besoin de chercher un stylo pour remplir le bulletin, plus nécessaire d’avoir une enveloppe sous la main et un timbre à coller dessus, et plus besoin de courir à la Poste... Et donc plus aucune excuse pour ne pas adhérer ou renouveler votre adhésion pour 2016.
Mais vous pouvez encore le faire bien sûr en envoyant votre chèque par courrier.
Merci à tous.

 
Cordialement,
Le Bureau de l'AELOC.

aeloc-bureau@aeloc.fr
http://www.aeloc.fr


            

 

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Mai 2016: Le bulletin d'information de l'Aeloc "La Tarasca/o" n°60 est en ligne.

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La nouveauté, c’est que désormais cela peut se faire par Internet, en quelques clics de souris. Plus besoin de chercher un stylo pour remplir le bulletin, plus nécessaire d’avoir une enveloppe sous la main et un timbre à coller dessus, et plus besoin de courir à la Poste... Et donc plus aucune excuse pour ne pas adhérer ou renouveler votre adhésion pour 2016.
Mais vous pouvez encore le faire bien sûr en envoyant votre chèque par courrier.
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Icones/Nouvelles_novas/ico_edition/button_0.pngUne aventure de Loup en occitan - par beeth le 10/03/2016 - 18:43

Le loup qui voulait changer de couleur


Les éditions Auzou ont contacté l’AELOC pour éditer une version en occitan des aventures de Loup.

L'album a été traduit en provençal, graphie classique.

Il paraît enfin en ce début d'année 2016 et il est bien sûr disponible sur le site de la boutique de l’AELOc et dans toutes les bonnes librairies.


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Le loup qui voulait changer de couleur


Les éditions Auzou ont contacté l’AELOC pour éditer une version en occitan des aventures de Loup.

L'album a été traduit en provençal, graphie classique.

Il paraît enfin en ce début d'année 2016 et il est bien sûr disponible sur le site de la boutique de l’AELOc et dans toutes les bonnes librairies.


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Compte-rendu de la réunion de la Commission Départementale

de la Langue régionale des Bouches du Rhône du mardi 2 février 2016

établi par Marie-Françoise Lamotte, membre de la commission au titre associatif, pour l’AELOC et l’IEO

Madame Annie Portal, IEN à Saint Rémy, coordonnatrice départementale de l’enseignement de la langue régionale, accueille les membres de la commission et propose un tour de table pour que chacun se présente.

Le compte-rendu de la commission du 19 février 2015 est approuvé.

Madame Portal précise qu’elle entend faire de cette réunion un lieu d’échange sur les réalisations et les perspectives concernant l’enseignement de la langue régionale.

Les différents points de l’ordre du jour sont examinés.

L’enseignement de la langue régionale dans le premier degré

Les 3 membres de la mission langue régionale font un bilan de l’année scolaire écoulée pour le premier degré : 7107 élèves scolarisés dans l’enseignement primaire suivent un enseignement d’occitan-langue d’oc organisé par 251 enseignants. Même si ces chiffres semblent encourageants, c’est encore un faible pourcentage d’élèves qui a accès à cet enseignement.

Plusieurs animations pédagogiques ont été organisées dont une sur la différenciation pédagogique.

Les résultats des évaluations de fin de CM2 montrent qu’en juin 2015, 93% des élèves des CEC atteignaient le niveau A1. Le niveau A1+ est en progression. Les élèves qui n’atteignent pas ce niveau ont le plus souvent rejoint le CEC en cours de scolarité.

Qualitativement, la commission est unanime pour reconnaître que l’enseignement de la langue régionale est une aide pour les apprentissages dans tous les champs disciplinaires. Les avantages liés aux projets concernant l’occitan-langue d’oc sont nombreux et bien connus des membres de la commission. Le lien intergénérationnel qui en découle contribue au mieux vivre ensemble.

Madame Portal précise qu’il serait intéressant d’étudier la corrélation entre les résultats en langue régionale et ceux en français. Une telle étude semble pourtant difficile à réaliser car la classe de CM2 est déjà le lieu de nombreuses évaluations et de plus, du fait des changements d’établissements, il est difficile de suivre une même cohorte d’élèves sur plusieurs années.

La disparition des stages de formation continue est déplorée. Les conseillers pédagogiques réalisent des visites régulières dans les classes, cela permet une réflexion sur les gestes professionnels. Les stages permettaient, outre la formation des enseignants, la construction d’outils pédagogiques. Madame Portal souligne que dans ce domaine, la langue régionale n’est pas défavorisée, le manque de remplaçants fait que tous les stages de formation continue sont impactés quel qu’en soit le sujet.

Un directeur d’école bilingue souligne que l’affectation d’un quart de décharge supplémentaire permettrait un travail approfondi sur les projets.

Madame Portal présente les axes de travail qu’elle va traiter en priorité. Il s’agit de réactualiser puis pérenniser le 4° poste de conseiller pédagogique et de demander qu’un deuxième ien puisse rejoindre la mission.

L’enseignement de la langue régionale dans le second degré

Les deux enseignantes qui représentent le second degré font état du profond malaise et des incertitudes pour l’avenir qui touchent leur domaine :

La réforme du collège fait que l’existence même de leur enseignement est soumise à la bienveillance du chef d’établissement. Elles n’ont pas la certitude de pouvoir enseigner à la rentrée 2016.

De plus, certains élèves abandonnent l’enseignement en cours d’année.

Pour les parents, le choix d’une langue est lié à son utilité sociale. On entend fréquemment « Le provençal ça ne sert à rien ».

Les enseignantes se sentent mal considérées par les professeurs des autres matières et isolés.

Il n’y a pas de case prévue pour le provençal dans le dossier d’entrée en sixième.

Un exemple concret est donné par l’enseignante qui intervient au collège de Fuveau. Les conditions d’une continuité sont réunies puisque l’école de la Barque, centre d’enseignement continue est sectorisée sur le collège de Fuveau. Pourtant aucun des élèves venant de l’école de La Barque ne poursuit le provençal lorsqu’il arrive en sixième bien que le professeur soit venu présenter son projet aux parents d’élèves à l’école élémentaire.

Il est conseillé aux enseignantes de se rapprocher de leur chargé de mission à l’inspection, monsieur Mauron.

Monsieur Neumuller, vice-président de l’Association des Enseignants en Langue d’Oc, propose une action de son association auprès des parents d’élèves.

Madame Portal souligne que des changements pourraient intervenir avec le passage de la sixième dans le cycle III et la nécessité d’assurer la continuité des enseignements sur le cycle.

Les perspectives pour l’année 2015- 2016

Une première demi-journée de la langue régionale a eu lieu à Gardanne le 25 novembre. Les 80 inscrits venus de 15 circonscriptions étaient en majorité des enseignants débutants qui avaient découvert le provençal quand ils étaient professeurs des écoles stagiaires.

Une deuxième demi-journée se déroulera le 25 mai.

L’école de Vernègues a bénéficié de 2 journées libérées pour travailler sur le projet d’école.

Des animations langue vivante régionale/ langue vivante étrangère sont prévues pour 5 circonscriptions.

5 audits d’écoles sont programmés chaque année scolaire. L’objectif est d’accompagner les équipes, de les aider à mettre en œuvre leur projet et de vérifier le respect de la charte.

Une réflexion sur l’éventuelle édition de la mallette pédagogique est en cours.

L’école maternelle de la Loubière devrait devenir centre bilingue à la rentrée 2016.

Madame Portal conclue qu’il lui importe de donner de la lisibilité à la mission et que cela passera par l’information des ien, la formation organisée par les conseillers pédagogiques, la demande de réhabilitation du quatrième poste de conseiller et la demande d’un deuxième ien rattaché à la mission langue régionale. Elle s’attachera à assurer la continuité des enseignements sans modifier l’existant mais en lui donnant plus de cohérence.

Compte-rendu de la réunion de la Commission Départementale

de la Langue régionale des Bouches du Rhône du mardi 2 février 2016

établi par Marie-Françoise Lamotte, membre de la commission au titre associatif, pour l’AELOC et l’IEO

Madame Annie Portal, IEN à Saint Rémy, coordonnatrice départementale de l’enseignement de la langue régionale, accueille les membres de la commission et propose un tour de table pour que chacun se présente.

Le compte-rendu de la commission du 19 février 2015 est approuvé.

Madame Portal précise qu’elle entend faire de cette réunion un lieu d’échange sur les réalisations et les perspectives concernant l’enseignement de la langue régionale.

Les différents points de l’ordre du jour sont examinés.

L’enseignement de la langue régionale dans le premier degré

Les 3 membres de la mission langue régionale font un bilan de l’année scolaire écoulée pour le premier degré : 7107 élèves scolarisés dans l’enseignement primaire suivent un enseignement d’occitan-langue d’oc organisé par 251 enseignants. Même si ces chiffres semblent encourageants, c’est encore un faible pourcentage d’élèves qui a accès à cet enseignement.

Plusieurs animations pédagogiques ont été organisées dont une sur la différenciation pédagogique.

Les résultats des évaluations de fin de CM2 montrent qu’en juin 2015, 93% des élèves des CEC atteignaient le niveau A1. Le niveau A1+ est en progression. Les élèves qui n’atteignent pas ce niveau ont le plus souvent rejoint le CEC en cours de scolarité.

Qualitativement, la commission est unanime pour reconnaître que l’enseignement de la langue régionale est une aide pour les apprentissages dans tous les champs disciplinaires. Les avantages liés aux projets concernant l’occitan-langue d’oc sont nombreux et bien connus des membres de la commission. Le lien intergénérationnel qui en découle contribue au mieux vivre ensemble.

Madame Portal précise qu’il serait intéressant d’étudier la corrélation entre les résultats en langue régionale et ceux en français. Une telle étude semble pourtant difficile à réaliser car la classe de CM2 est déjà le lieu de nombreuses évaluations et de plus, du fait des changements d’établissements, il est difficile de suivre une même cohorte d’élèves sur plusieurs années.

La disparition des stages de formation continue est déplorée. Les conseillers pédagogiques réalisent des visites régulières dans les classes, cela permet une réflexion sur les gestes professionnels. Les stages permettaient, outre la formation des enseignants, la construction d’outils pédagogiques. Madame Portal souligne que dans ce domaine, la langue régionale n’est pas défavorisée, le manque de remplaçants fait que tous les stages de formation continue sont impactés quel qu’en soit le sujet.

Un directeur d’école bilingue souligne que l’affectation d’un quart de décharge supplémentaire permettrait un travail approfondi sur les projets.

Madame Portal présente les axes de travail qu’elle va traiter en priorité. Il s’agit de réactualiser puis pérenniser le 4° poste de conseiller pédagogique et de demander qu’un deuxième ien puisse rejoindre la mission.

L’enseignement de la langue régionale dans le second degré

Les deux enseignantes qui représentent le second degré font état du profond malaise et des incertitudes pour l’avenir qui touchent leur domaine :

La réforme du collège fait que l’existence même de leur enseignement est soumise à la bienveillance du chef d’établissement. Elles n’ont pas la certitude de pouvoir enseigner à la rentrée 2016.

De plus, certains élèves abandonnent l’enseignement en cours d’année.

Pour les parents, le choix d’une langue est lié à son utilité sociale. On entend fréquemment « Le provençal ça ne sert à rien ».

Les enseignantes se sentent mal considérées par les professeurs des autres matières et isolés.

Il n’y a pas de case prévue pour le provençal dans le dossier d’entrée en sixième.

Un exemple concret est donné par l’enseignante qui intervient au collège de Fuveau. Les conditions d’une continuité sont réunies puisque l’école de la Barque, centre d’enseignement continue est sectorisée sur le collège de Fuveau. Pourtant aucun des élèves venant de l’école de La Barque ne poursuit le provençal lorsqu’il arrive en sixième bien que le professeur soit venu présenter son projet aux parents d’élèves à l’école élémentaire.

Il est conseillé aux enseignantes de se rapprocher de leur chargé de mission à l’inspection, monsieur Mauron.

Monsieur Neumuller, vice-président de l’Association des Enseignants en Langue d’Oc, propose une action de son association auprès des parents d’élèves.

Madame Portal souligne que des changements pourraient intervenir avec le passage de la sixième dans le cycle III et la nécessité d’assurer la continuité des enseignements sur le cycle.

Les perspectives pour l’année 2015- 2016

Une première demi-journée de la langue régionale a eu lieu à Gardanne le 25 novembre. Les 80 inscrits venus de 15 circonscriptions étaient en majorité des enseignants débutants qui avaient découvert le provençal quand ils étaient professeurs des écoles stagiaires.

Une deuxième demi-journée se déroulera le 25 mai.

L’école de Vernègues a bénéficié de 2 journées libérées pour travailler sur le projet d’école.

Des animations langue vivante régionale/ langue vivante étrangère sont prévues pour 5 circonscriptions.

5 audits d’écoles sont programmés chaque année scolaire. L’objectif est d’accompagner les équipes, de les aider à mettre en œuvre leur projet et de vérifier le respect de la charte.

Une réflexion sur l’éventuelle édition de la mallette pédagogique est en cours.

L’école maternelle de la Loubière devrait devenir centre bilingue à la rentrée 2016.

Madame Portal conclue qu’il lui importe de donner de la lisibilité à la mission et que cela passera par l’information des ien, la formation organisée par les conseillers pédagogiques, la demande de réhabilitation du quatrième poste de conseiller et la demande d’un deuxième ien rattaché à la mission langue régionale. Elle s’attachera à assurer la continuité des enseignements sans modifier l’existant mais en lui donnant plus de cohérence.

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